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 Une vie paisible ou presque. [PV Etsuko]

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Ralki

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MessageSujet: Une vie paisible ou presque. [PV Etsuko]   Lun 20 Déc 2010 - 16:46

Cela fait déjà plusieurs mois que je suis employé dans le café d'Etsuko et de sa mère. Je m'y suis habitué, c'est un endroit plutôt chaleureux et accueillant, ou tout le monde à le sourire. La mère d'Etsuko est toujours gentille avec moi, me disant que je ne devais pas trop en faire et que je n'étais pas obligé de faire ce que je fais. D'un tout autre genre, Etsuko, elle, me lançait des regards froids, voir glaciale, me parlant à peine ou si elle le fait, c'est pour me reprocher quelque chose. J'ai dû faire quelque chose qu'elle n'a pas aimé pour faire ce qu'elle fait ... Malgré ça, les jours sont agréables et ne se ressemble pas.

Toutefois, lorsque quelques habituées m'adresse la parole, Etsuko prend un malin plaisir à les effrayer pour une raison qui m'est inconnu. Mais contre toute attente, et malgré moi, je fais la même chose à Etsuko lorsque quelques pauvres garçons tournent un peu trop autour d'elle. Avec mon air de bad boy et mon bandeau sur l'œil, j'arrive à les effrayer assez facilement, bien que la jeune fille me sermonne juste après. Je devrais peut-être faire pareil avec elle ... Bien que je sois incapable de hausser la voix sur elle ni de lui reprocher quelque chose. En faite, je me demande si je ne ressens pas quelque chose de plus fort pour elle ...

Lorsqu'on ne travaille pas, nous sommes à la maison qui se trouve au dessus du café. Etsuko a repris naturellement sa chambre alors que je prends le canapé du salon. Sa mère nous prépare souvent de bons petits plats alors que la jeune tora l'aide. Bien évidemment, je propose mon aide, mais la maitresse de la maison me renvoie devant la télé, me disant que je fais déjà assez au café alors que sa fille lui dit qu'elle est trop gentille avec moi, ce qui n'est pas tout à fait faux ... Mais même si elle me l'interdit, j'aide aux tâches ménagère, lessive, vaisselle et encore pleins d'autres choses.

Un jour, quelques hybrides ont fait irruption au café. Des jeunes délinquants, à claquer et sans gênes. Mais le plus naturellement du monde, Etsuko allait prendre leurs commandes. Ce qu'elle ne se doutait pas, c'est leurs propositions. Alors qu'elle refusa, l'un d'eux la plaqua contre lui tout en commençant à la peloter. La rage prit possession de mon corps, tout en approchant dangereusement d'eux, j'observais un instant le groupe tandis qu'ils me demandaient de déguerpir. Une aura noir brumeuse se dessinait autour de moi. Lentement, j'attrapais le poignet du jeune homme, le serrant dans ma main et le brisant, le faisant lâcher son étreinte sur Etsuko et la ramenait derrière moi. Les autres commencèrent à m'assaillirent, les uns après les autres. Sans vraiment de grosses difficultés, je les mis tous hors d'état de nuire, les trimballant hors du café et les laissant là.

Reprenant mon sourire, je reprennais tranquillement mes activités, tout en souriant à la clientèle, alors que j'allais voir la jeune tora. Elle me lança en premier lieux un regard noir, les larmes aux yeux, me reprochant de ne pas être intervenue plus vite. J'aperçus tout de même un sourire à ses lèvres lorsqu'elle se retourna pour sécher ses larmes. Je me mis alors à adorer encore plus cette vie, bien que je ne me doutais pas de ce qui allait arriver ensuite ...

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Etsuko

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MessageSujet: Re: Une vie paisible ou presque. [PV Etsuko]   Lun 20 Déc 2010 - 23:58

Encore une journée comme les autres, à travailler au café, des fois Etsuko avait envie d’être quelqu’un d’autre avec une autre vie… Mais cela était chose impossible… Cela faisait plusieurs mois que son ami d’enfance, vivait avec elle et sa mère, travaillant tous ensemble dans le café de la mère d’Etsuko… La demoiselle vira entre deux tables sont plateau en équilibre sur sa main, déposant avec un sourire les boissons devant deux clients. Puis repartant vers le bar chercher d’autres consommations, elle se retrouva nez à nez avec Ralki, Etsuko s’empourpra un peu et baissa la tête et fila chercher les boissons. Elle s’efforçait de le détester pour le fait qu’il l’a oublié pendant qu’il batifoler avec cette gamine à cause de qui il avait faillit mourir. Elle soupira et chargea son plateau. Elle fixa un instant sa mère qui était derrière le bar faisant les boissons et préparant les commandes pour les repas de quelques clients.

Elle trouvait que sa mère faisait trop pour le jeune tigre même si elle savait que celle-ci considéré Ralki comme son propre fils… Mais Etsuko détestait ça! Cela la mettait mal à l’aise et surtout elle ne pouvait pas nourrir sa haine vis-à-vis du tigre. Elle-même avait du mal à se comprendre… Le massacrant du regard, évitant au maximum de lui parler et quand elle était obligé de le faire, c’était sur un ton froid et cassant. Le rabrouant à chaque occasion qui se présentait… Et malgré tout ça, la demoiselle s’évertuait à faire fuir les donzelles qui s’approchaient trop du tigre, essayant d’en faire sa propriété attitré… Beaucoup de sentiments confus, elle était méchante avec lui et dans son dos, elle faisait tout pour être la seule à l’approcher, pensant sans cesse à lui. Quand elle fermait les yeux, le visage du jeune homme apparaissait par magie, quand il était proche, elle humait discrètement son odeur, son cœur battait la chamade et elle rougissait… A croire qu’elle était depuis toujours amoureuse de lui, chose qu’elle s’interdirait toute sa vie, elle ne devait que le haïr! Mais parfois quand Ralki faisait comme elle, cela l’énervait, elle était assez grande pour se défendre seule et puis quelques flatteries de mignons garçons était toujours la bienvenue, ne serait ce que pour rendre jaloux le Tora, même si Etsuko était sur qu’il s’en fichait!

Mais une chose la ravissait, elle avait enfin repris sa chambre, alors que Ralki dormait dans le canapé, bien qu’ayant changé les draps, la demoiselle avait feignit perdre une taie d’oreiller juste pour la garder en cachette et humer l’odeur du tigre pendant son sommeil, celle-ci lui servait de peluche si on peut dire… Etsuko était vraiment bizarre, devant Ralki et encore plus quand il n’était pas devant elle… Pour ce qui était de la vie à la maison, sa mère interdisait Ralki de faire quoi que ce soir, la jeune fille trouvait cela un peu trop facile, mais le jeune tigre aidait malgré les dires de sa mère d’adoption si on peut dire et du coup Etsuko, ne pouvais jamais lui faire de remarques cinglantes qui sonneraient comme des petites vengeances journalières pour ce qu’il avait fait… Enfin la vie à la maison n’était pas des plus intéressantes…

Puis un événement marquant, intervient dans la vie de la jeune fille… Un jour de travail au café, de jeunes gens vinrent et comme il se devait Etsuko alla prendre leurs commandes… Déjà elle n’appréciait pas leurs regards envieux et malsain… La seule envie qu’elle avait c’était de se cacher derrière Ralki, qui saurait la protégé, futile espoir quand on voit comme il l’avait oublié pour une fillette dont il était le gentil petit chat, obéissant à chacun de ses désirs… Elle écouta leurs commandes mais n’apprécia pas ce qu’on lui demander! Elle rétorqua froidement qu’il n’y avait rien de tout ce qu’ils demandaient dans ce café, mais sa remarque fut coupée par le fait, qu’un des jeunes la plaqua contre lui et glissa rapidement une main sur ses fesses, Etsuko gigota pour s’esquiver mais le garçon était plus fort qu’elle… Etsuko se figea de peur et de honte, quand elle aperçut Ralki arrivé son cœur fit une embardé, ce qui la fit rougir. Le jeune homme trop présomptueux qui la tenait pris cela pour lui et continua ses caresses sur les fesses de la jeune Tora.

Elle le fixait d’un air suppliant pour qu’il la sorte de ce problème, les écoutant le menacer pour qu’il parte… Sauf que ce fut le contraire que le Tora fit et soudain un bruit d’os cassé se fit entendre, Etsuko plaqua ses oreilles à son crâne, alors que le contact doux de Ralki s’établit sur son poignet et qu’il la mit derrière lui… Etsuko ne se fit pas prier et se plaqua à son dos comme si cela était le meilleur rempart qu’elle avait connu, agrippant son t-shirt, ne le quittant pas, sauf quand celui-ci se fit attaquer que d’un mouvement il mit les troubles fêtes dehors… Se reprenant vite, la demoiselle fila vers le comptoir et passa derrière. Elle sut qu’il était à nouveau rentré par les glapissements ravis des jeunes filles présentes dans le café et cela eu le don d’énervé la jeune hybride. Elle serra un verre qui se brisa dans sa main, puis lâcha le tout sur le sol, sa main légèrement entaillée mais sans gravité.

La demoiselle se retourna, le sentant arrivé dans son dos et cacha son bras dans son dos, lui lançant un regard plein de haine, ses yeux embués par les larmes qui affluaient et lui fit une remarque cinglante:

-Tu aurais pu réagir plus vite! Maman te donne assez pour que tu puisses au moins faire ton travail correctement! On aurait dit que cette situation te ravissait et que sans le fait que maman soit la tu aurais rien fait!

La Tora se détourna de lui, mais un sourire étirait ses lèvres faiblement car en elle, elle avait été heureuse de l’intervention de Ralki mais elle ne pouvait pas s’empêcher de le provoquer et de le blesser. Mais elle avait adoré son contact sur sa peau, et un voila léger rose avait pris possession de ses fossettes. Elle essuya ses larmes du revers de la main. Puis elle lui refit face, allant lui infligé à nouveau une de ses remarques quand ses yeux s’agrandirent de peur et qu’instinctivement elle attrapa la main de Ralki venant se plaquer dans son dos pour se cacher…

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Dernière édition par Etsuko le Ven 12 Avr 2013 - 17:39, édité 2 fois
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Ralki

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MessageSujet: Re: Une vie paisible ou presque. [PV Etsuko]   Sam 25 Déc 2010 - 23:31

Pensant que cette histoire était terminée, je regardais Etsuko en lui souriant tendrement. Je la voyais qui se tourna vers moi, un air furieux et prête à me sermonner une nouvelle fois, bien que j'étais prêt à y faire face. C'est alors qu'elle prit une expression plus qu'inquiétante, ses yeux s'écarquillèrent de peur apparemment et elle se cachait derrière moi, fixant l'entrer avec effroi. Lentement, je me retournais pour voir une horde de délinquants, certainement les amis de ceux qui étaient là un peu plus tôt, postés devant le café. Ils n'ont pas du apprécier que leurs copains se fassent sortir d'un endroit.

Lentement, je voyais un homme, un géant plutôt, entrer dans le café. Casquette à l'envers, le jean à la limite du genou, bref, une vraie racaille tel qu'on peut les voir partout quoi. Un vrai colosse, s'approchant de moi avec un air pas très content. Il me prit par le col et me souleva lentement pour approcher mon visage du sien. Il sentait fortement la transpiration ce qui m'attaquait directement les narines. J'entendais Etsuko s'inquiéter derrière moi, demandant à sa mère d'appeler la police. Puis il prit la parole :

-Hey petit ! C'est toi qui a fait ça à mes petits frères ?

Il puait de la gueule, ce qui m'attaquait encore plus, ce qui me fit détourner la tête malgré moi, tout en me bouchant les narines. Je pense qu'il avait comprit tout de suite ce que j'insinuais et j'aperçus son poing s'armer avant de l'esquiver de justesse en baissant la tête, son poing allant s'écraser sur le mur. Alors qu'il commençait à m'insulter d'hybride et autres, rapidement, je sortais mes crocs, lui plantant dans sa main tandis qu'il lâchait sa prise. Toujours aussi rapidement, je lui portais plusieurs coups au torse alors qu'il s'effondra lentement. Un long silence s'installa dans le bar, tous regardant la scène.

C'est alors que ses copains me chargeaient, malheureusement pour moi, ils étaient trop nombreux. Dehors, les sirènes de polices qui retentirent alors que j'attrapais la main d'Etsuko et me dirigeais rapidement vers la sortie de derrière. Se trouvant dans la cuisine, je poussais la porte de l'épaule, débouchant sur une rue plutôt étroite, plutôt bien entretenue grâce à la mère d'Etsuko. Toujours aussi rapidement, nous rejoignons la rue principale, là où nous pourrions nous cacher dans la foule alors que notre course continua pendant un long moment.

Tout en courant, je rassurais Etsuko, qui semblait inquiète, ce qui était tout à fait normal dans cette situation je pense. La tenant toujours par la main, je la trouvais étrangement calme par rapport à ça. Mais je ne pense pas que ça soit le meilleur moment pour penser à ça, surtout qu'ils étaient toujours à nos trousses. La foule était dense, on devait jouer du coude pour passer, zigzaguant entre les gens, les bousculant et les renversant parfois, sans pouvoir nous excuser correctement. La course poursuite continua de longues minutes, puis de longues heures, nous courons, sprintons et nous cachons en essayant de ne pas se faire attraper par les voyous.

Il commençait à se faire tard, le soleil avait bien entamé sa descente sur l'horizon, un ciel orangé nous faisait l'honneur d'être là. Apparemment, nous n'étions plus recherchés, nous décidions alors de nous arrêter sur une ère de jeux. J'allais alors chercher une boisson fraiche pour la jeune fille ainsi qu'une pour moi. Un silence s'était installé entre nous deux, assis sur un banc, nous contemplons tranquillement, et en sirotant nos boissons, le magnifique ciel qui nous faisait face, alors que je commençais à avoir des remords par rapport à cette histoire. Je n'osais pas la regarder, je savais de toute façon que j'allais me prendre un de ses sermons bien corsé.

-Etsu-chan ... Désoler, de t'avoir entrainé dans tout ça ... Si je ne t'aurai pas entrainé avec moi, ils ne te rechercheraient pas aussi ...

Je me suis mis à me détester pour ça, je n'arrive pas à la protéger correctement et en plus je l'entraine dans une histoire plutôt dangereuse. Sans parler de sa mère, je m'inquiétais vraiment pour elle aussi, nous l'avions laissé seul. Et quelle idée aussi de courir alors que la police était arrivée. Je suis vraiment quelqu'un de consternant ...

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Etsuko

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MessageSujet: Re: Une vie paisible ou presque. [PV Etsuko]   Sam 26 Fév 2011 - 23:00

Toujours caché derrière le Tora, elle tenait sa main fermement dans la sienne comme si cela pouvais éviter que le colosse en face de nous s’approche encore… Un géant, voila le mot qui lui collait à la peau à ce jeune homme. D’un look plus que douteux et presque débile pour ce qu’Etsuko avait comme idée par rapport à ce genre de look. Une casquette vissée sur la tête, à l’envers, donner l’impression que sa tête était un rond et deux fois trop grande. Un poupon si on peut dire. S’en était moche à souhait. Le pantacourt qui faisait plus office de short trop grand qu’autre chose. Ce qui était le pire, c’était les chaussettes blanches de tennis qui remontaient vers les genoux… Horrible! Pour fuir le jeune homme comme la vision de son look, la jeune femme se cacha encore mieux derrière le tigre en soupirant et souhaitant que tout se termine très vite. Pour dire, maintenant cela serait bien. La main fine de la jeune fille tremblait doucement dans celle de son ami hybride. Le jeune colosse n’avait l’air vraiment pas content, ça pouvait se comprendre avec le fait que Ralki ai gentiment fait déguerpir ses amis avec pertes et fracas en les jetant dehors au sens propre du terme. Geste magnifique soit dit en passant même si la jeune femme, le détester pour le fait qu’il a mis beaucoup de temps pour venir l’aider.

Pendant que le gorille prenait la parole, la tigresse fixa sa mère intensément essayant de lui faire comprendre qui fallait appeler la police le plus rapidement… Mais celle-ci ne comprenait pas du tout ce qu’elle voulait dire. Elle tordait son chiffon dans les mains, a tel point que les jointures de ses mains blanchirent soudainement. Un voile rouge très vif prenait sur ses joues, où la peau était tendue. Les rides de la dame ressortaient beaucoup sur son front, l’anxiété était à son comble pour la vieille dame. Quand on la voyait on pouvait aisément croire qu’elle était la grand-mère des deux tigres. Cela était du au fait qu’elle avait du s’occuper seule de sa fille et de l’affaire que son mari lui avait laissé après sa mort. Etsuko hésité à prendre sa forme animale et de sauter au cou, du jeune garçon complètement stupide dans sa tenue. Mais cela aurait posé beaucoup de soucis à sa mère ensuite, car elle aurait attaqué un Humain, chose à éviter dans Tsukiyo. Et la demoiselle serait en fuite toute sa vie avant de finir dans un centre de dressage ou une vulgaire animalerie. Avec le caractère qu’elle avait, elle finirait ruer de coups et à la fin certainement morte, car jamais elle ne céderait à aller sous la coupe d’un Humain, surtout avec le spécimen qu’elle avait en face d’elle, si on peut dire.

Soudain, les yeux de la demoiselle s’agrandirent d’effroi quand elle sentit sa main se lever, tournant la tête vers son extrémité, elle remarqua que Ralki avait gagné 50 cm, chose bizarre pour un tigre de 22 ans ayant finit sa croissance… Instinctivement elle baissa la tête et regarda ses pieds, ceux du tigre étaient plus au sol… La frayeur s’empara d’elle et elle hurla à sa mère d’appeler la police mais heureusement pour la Tora, sa maternelle avait eu le réflexe de les appeler et venait de laisser tomber le combiné sur sa base, l’appel au secours était au moins passé. Quelques clients avaient pris la fuite discrètement, d’autres restaient bouche bée, devant la scène, surtout que la plupart étaient des habitués. La jeune hybride lâcha le tigre et s’écarta vivement, fixant Ralki, se demandant s’il arriverait à s’échapper. Un sourire étira malgré elle ses lèvres quand le tigre qu’elle aimé détourna la tête insinuant que l’odeur buccal du colosse ne sentait pas la rose, elle dut même réfrénait un gloussement qui en tant normal aurait était un rire franc et cristallin. Les oreilles de la demoiselle se plaquèrent contre son crâne, un sifflement de rage s’échappant de sa gorge quand elle entendit les injures dite vis-à-vis du Tora. Mais elle dut se pencher vers le bar quand le poing du jeune Humain essaya de toucher le tigre mais qui finit dans le mur. Le plâtre, s’effrita et tomba sur le sol. Des petites plaques de plâtre blanc sur le sol, éparpillées.

Quand elle se releva, toutes les têtes étaient tournées vers eux. Mais la jeune femme n’eut pas le temps de s’attarder sur les clients car les amis de la charmante doublure de Shrek, se mit en branle pour sauter à la gorge du jeune homme. Ce qu’ils n’avaient pas prévu, c’était le revirement de la situation… Le fait que Ralki planta ses crocs dans la peau du géant, celui-ci lâcha sa prise et Ralki fut enfin relâcher. Et Ralki prit le temps de porter quelques coups au colosse au niveau du torse. Le bruit assourdissant des sirènes de police résonnaient de partout. Certains jeunes s’immobilisèrent dans leurs gestes. Mais la demoiselle n’eut pas le temps de comprendre quoi que ce soit car, le jeune tigre, l’agrippa par le poignet, la prise se fit rapidement mais le contact fut doux au contraire que la jeune Tora se faisait. Vu la rapidité, il aurait pu lui tordre l’articulation, mais il n’en fut rien. Il était délicat dans tout ses gestes quant il s’agissait de la Tora. D’ailleurs cela, elle ne comprenait pas pourquoi, surtout avec son comportement puéril qu’elle avait depuis qu’elle l’avait récupéré sur la voie public, battu et en sang… Oui elle le haïssait pour le fait de l’avoir laissée seule alors que lui il s’amusait avec une Humaine. Il n’avait même pas essayé de s’échapper ou ne serais ce que de la retrouver. Pourquoi cela lui faisait mal? Elle devrait vraiment ne pas s’en soucier mais elle n’y arriver pas… Et avec toute la gente féminine qui lui tournait autour, elle se demandait pourquoi il faisait tant attention à elle ou à ce qu’elle souhaitait alors même qu’elle le réprimander à chaque occasion qui se présentait ou le commandait… Il n’avait jamais rien dit, ni rétorquer, alors qu’elle attendait des réactions de lui… Mais aucune!

Mais le temps n’était pas aux pensées car soudain, elle fut tirer avec force dans le sillon du jeune tigre qui courait à travers la cuisine, des casseroles tombèrent aux sols, créant un brouhaha hors norme pour les oreilles délicates de la jeune fille, qui se plaquèrent encore plus au sommet de son crâne. Soudain, un gros boum se fit entendre et Etsuko réalisa que ce bruit provenait du choc entre l’épaule du jeune tigre et la porte de la cuisine qui donnait sur la petite rue étroite et souvent sombre mais qui était propre grâce au nettoyage intensif et journalier de la mère d’Etsuko. Etsuko ne faisait que courir en le suivant puisqu’il la tenait, impossible pour elle d’aller ailleurs et surtout elle avait trop peur pour l’instant. Puis la où il y aurait Ralki, il fallait qu’elle y soit, sinon, elle le reperdrait encore… Elle s’aperçut enfin qu’ils étaient dans la rue principale. Enfin elle comprit la tactique de Ralki, il voulait qu’ils se fondent dans la foule pour les perdre. Elle croisa les doigts pour qu’ils y arrivent et vite. Etsuko serra encore un peu plus fort la main de Ralki dans la sienne comme si cela était la seule porte de sortie qu’il y avait et qu’elle voulait utiliser. Certes, elle voulait Ralki que pour elle mais dans cette situation, c’était des plus mal aisée… Mais au moins elle l’avait maintenant avec elle tout le temps que ce soit à la maison ou au café. Une lueur de méchanceté fit briller ses pupilles pendant leur course folle. Ce qui était sur, c’est qu’elle serait capable de tout faire pour plus que la gamine qui l’avait eu comme garde du corps ne l’approche, quitte à un jour salir ses griffes de son sang. La jeune Tora était bien calme vu la situation mais son esprit n’était remplis que de penser de haine vis-à-vis de la jeune humaine, trop perdue de s’imaginer qu’un jour ils se revoient et qu’elle le reperde à nouveau. Son oreille pivota un instant et enfin elle se concentra sur ses paroles. Des paroles rassurantes.

Un soulagement l’envahit doucement, elle devait oublier tout cela, maintenant c’était à elle d’être vraiment elle-même. Même en présence de Ralki. Elle devait faire des efforts pour être gentille avec lui, et lui montrer comment elle le considéré vraiment, pas seulement un ami, bien plus. Les sensations étaient bizarre en elle quand elle le fixer, son cœur accéléré battant violement contre sa poitrine, un sourire béat prenait forme sur ses lèvres, un voile rosée s’installer sur ses joues. Elle ne sentait même pas le coup donner par la foule et les siens sur les passants, elle ne faisait que penser, et ce n’était pas une bonne chose chez elle. Elle pouvait craquer maintenant et quand elle craquer… Sa forme animale prenait le dessus et une attitude comparable à la folie devenait son état normal. Trop d’évènement dans la journée, entre son agression, sa mauvaise humeur, les gorilles qui étaient venus venger le môme, la course poursuite, l’abandon de sa mère au café mais Ralki avait du faire cela pour la protéger… Vu les circonstances, il avait du penser que si il l’avait laissé au café, ils l’auraient à nouveau agressé et ce coup ci, il n’aurait pas était la pour l’aider.
Cela devait faire des heures qu’ils couraient, Etsuko était à bout. La demoiselle cligna des yeux et s’aperçut que le soleil tombait, la pénombre prenant place dans le monde, laissant les ténèbres se lever pour les entouraient. La jeune Tora, n’entendit plus les cris des jeunes voyous, au moins c’était un bien pour eux. Même si la jeune hybride aurait aimé en découdre, c’était rare qu’elle aimer prendre sa forme de tigre pour se battre… Mais malgré elle sous sa forme animale, elle aimait les combats et le sang sans vraiment en tirer satisfaction, mais passons sur ce point qui montre que la Tora était un spécimen à part et parfois redoutable et violente. L’arrêt de Ralki fut un peu trop surprenant pour la demoiselle qui buta contre son dos:

-Itaï…

Elle regarda tout autour d’eux et avisa des sortes de clôtures entourant des arbres et des étendues d’herbe. Enfin elle réalisa que c’était le parc et avant même d’avoir le temps de réagir, le jeune homme l’emmena dedans. Ils marchèrent encore un peu, avant que le tigre décide de s’assoir sur un banc peint en vert, doucement Etsuko s’assit. Jetant des coups d’œil autour d’elle au cas où, les jeunes voyous étaient encore à leurs trousses. Etsuko n’arriva pas à savoir dans quel parc elle se trouvait et en déduisit qu’ils étaient loin de chez eux. Elle remarqua que Ralki était allé chercher des boissons et détailla l’environnement pendant ce temps. Une aire de jeux. Des balançoires et des toboggans. Un bac à sable. Pourquoi ici? Aucune idée et pour le moment ce qui tourmentait la jeune Tora, c’était le fait que sa mère soit seule chez eux… Elle cligna des yeux quand le jeune homme lui tendit la boisson gazeuse, et la prit doucement, le contact glacé de la canette, ne contrastait pas avec la température basse de sa main. La jeune fille était glacée et perdue, n’ayant pas tout suivit, comme si on lui avait passé un film en version avancée fois 32. Le clac, de l’ouverture de la canette du jeune homme, la fit revenir sur place et ouvrit la sienne et bu une gorgée, chose anormale, elle ne lui en voulait pas… Encore. Le ciel était zébré de grandes bandes orange, le soleil déclinait dangereusement, laissant place à sa sœur jumelle, la lune.

Un silence et un vide d’air était entre eux. La voix douce de Ralki se fit entendre, et Etsuko ne pu s’empêcher d’émettre un gloussement et elle s’en voulut de suite. Mais il avait tendance à être pire que sa mère parfois, elle n’aller pas mourir pour avoir courut quelques heures, malgré que ses pieds ne disait pas la même chose. La demoiselle, tourna la tête vers lui et la pencha en souriant:

-Arrête c’est bien la première fois, qu’on fait un truc fou, ça change des cafés et diabolo. On recommencera?

Vu la tête du tigre, il devait la prendre pour une folle. Les yeux écarquillés, une mèche rebelle relever, les joues rouges.

-Ok, ok, je rigole. La seule chose pour laquelle je t’en veux, c’est d’avoir laissé maman seule la bas. Et aussi, que tu aurais pu me porter au lieu de me faire courir!

Encore là le tigre, lui paraissait encore choqué. La bouche entrouverte. Elle se releva et lui prit la main avant de jeter sa canette dans la poubelle jouxtant le banc.

-Aller vient, on va ne pas dormir ici. Mon lit est mieux et idem pour le canapé n’est ce pas? Puis on ne va pas laisser maman ainsi, elle risquerait de perdre le peu de cheveux qu’il lui reste.

Un éclat de rire lui échappa, c’était la première fois qu’elle le voyait aussi déconcerté qu’elle ne lui lâcha pas la main pour le ramener à la maison tellement il avait l’air à l’ouest.

[HRp]-J'espère que rien ne changera entre nos personnage et que Irl ça s'arrangera car je veux pas te perdre!!! J'espère que Ralki et Etsuko s'aimeront comme ils le souhaite, si tu vois ce que je veux dire...-[HRp]

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MessageSujet: Re: Une vie paisible ou presque. [PV Etsuko]   Ven 23 Déc 2011 - 16:58

L'air se faisait de plus en plus frais. Mais malgré ça, je n'avais pas froid, au contraire, j'avais même un peu chaud, surement du à notre course de toute l'après-midi. La canette plaquée sur ma joue me refroidissait grandement celle-ci alors qu'un soupire de contentement passait mes lèvres. Attendant la réaction d'Etsu-chan, je levais mes yeux pour contempler le beau ciel sombre qui s'installait alors que quelques étoiles commençaient à apparaitre au loin. Décapsulant ma canette, j'en bus alors trois bonnes gorgées, manquant de m'étouffer et vidant à moitié la boisson. Toussant doucement, Etsu-chan me regarda finalement, nos regards se croisant, ce qui me faisais doucement rougir.

-Arrête c'est bien la première fois, qu'on fait un truc fou, ça change des cafés et diabolo. On recommencera?

Mes yeux s'écarquillèrent d'eux mêmes alors que la proposition de la jeune tora me surpris plus que si on m'annonçait que les hybrides étaient finalement libre. Mais l'idée n'était pas si mauvaise que ça, faire des trucs fous ça peut être intéressant, si on exclut les débiles du genre de cette après-midi bien sûr. Au moment ou j'allais sourire et lui répondre, Etsu-chan repris rapidement la parole.

-Ok, ok, je rigole. La seule chose pour laquelle je t'en veux, c'est d'avoir laissé maman seule là bas. Et aussi, que tu aurais pu me porter au lieu de me faire courir!

J'étais entièrement d'accord avec elle pour la première partie, je n'aurais jamais du m'enfuir et laisser sa mère seule, avec ses délinquants, les clients à rassurer et la police qui doit surement encore l'interroger ... Mais pour la deuxième partie ... Je lui avais sauvé la mise et elle me reproche de ne pas l'avoir porté pendant qu'on courait ! Bien évidemment, ce qu'elle venait de me dire m'amusais plus qu'autre chose, et je ne pouvais pas lui en vouloir car c'est moi qui l'ai entrainer dans cette histoire.

-Aller vient, on ne va pas dormir ici. Mon lit est mieux et idem pour le canapé n'est-ce pas? Puis on ne va pas laisser maman ainsi, elle risquerait de perdre le peu de cheveux qu'il lui reste.

Etsu-chan éclata de rire à sa propre blague alors que moi je souriais doucement. Je finis à mon tour ma canette alors que je me levais d'un bond, jetant la canette par-dessus mon épaule pour qu'elle atterrisse directement dans la poubelle. Levant mes bras, je m'étirais de tout mon corps alors que quelques os se remirent en place, sa main toujours dans celle de la jeune tora. Les lampadaire de la ville commencèrent à s'allumer les uns après les autres alors que les lumières semblaient nous tracer un chemin directement jusqu'à notre destination.

-Tu sais ... pour les trucs fous .... Ça ne me dérangerais pas de recommencer ... si c'est avec toi ...

Mes paroles sortirent malgré moi, m'étonnant moi-même de mes propres mots, rougissant doucement de nouveau, ne sachant absolument pas pourquoi j'ai dis ça. Secouant vivement la tête, je cherchais un sujet sur quoi je pouvais tout de suite aller, me remémorant les mots de la jeune fille dans le parc.

-et puis ... c'est vrai que je n'aurais pas du être si impulsif et m'enfuir ... surtout avec toi ... je t'ai entrainé dans cette histoire et ai surement inquiété ta mère ... gomen ...

J'essayais de faire en sorte que ma voix soit la plus douce possible pour essayer de la rassurer sur la situation alors que je repérais un magasin qui était non loin du café. Souriant doucement, j'accélérais doucement le pas pour ne pas fatiguer encore plus Etsu-chan, surement déjà bien affaiblie par toute cette agitation de cette après-midi.

-Regarde, on y est presque ! Je les ai bien fait tourner en rond en tout cas ses gros balourds !

Je posais finalement mon regard sur la jeune fille à qui je tenais toujours la main, lui gratifiant d'un doux sourire. Pressant de nouveau le pas, j'entrainais Etsu-chan par la même porte par laquelle on s'était échapper. Une fois la porte ouverte, un brouhaha nous attaqua les oreilles, signifiant qu'il y avait toujours autant de monde dans le café, la mère d'Etsu-chan devait certainement être sur-bouqué avec tout ce monde. Lançant un dernier sourire à la tora, je lui lâchais alors la main pour rejoindre la salle pleine de monde. Pleine de monde oui, mais pas de ce genre de monde que j'espérais. En effet, la mère d'Etsu-chan, assis sur une chaise toujours interroger par les policier. Ceux-ci interrogeant par la même occasion les témoins de la scène. Mais les simple policiers étaient accompagnés de la police spéciale, la police de contrôle des hybrides libre. Bien plus cruel et injuste que les policier municipaux.

L'un d'eux d'approcha de moi, un air grave sur le visage. Derrière lui, le débile de cette après-midi, plier en deux par mes coups alors que des médecins tentaient de le retenir pour le soigner. La confusion était donc de mise et je ne savais plus quoi faire sur le moment. M'enfuir de nouveau ? Impossible, ils ont dû boucler tout le quartier. Et puis il y a la mère d'Etsu-chan ... et Etsu-chan elle-même ! Au moment ou mon regard se tourna vers elle, le policier plaça une main sur mon épaule pour me plaquer violemment sur le mur de derrière. Grimaçant de douleur, je le regardais de mon unique oeil alors qu'un sourire satisfait lui grimaçait le visage.

-J'ai une seule question à te poser jeune ... hybride ... : est-ce vrai que tu as agressé ce jeune homme derrière moi ?

Il avait énormément de force, à tel point que j'étais incapable de bouger. Du coin de l'oeil, je vis Etsu-chan se préparer à charger. Rapidement, je levais ma main dans sa direction pour lui indiquer que tout allait bien. Et en effet, tout allait bien, à part une légère douleur dans le dos mais rien d'insupportable. Défiant l'humain du regard , tout en prenant une grande inspiration pour me calmer, je lui répondis calmement.

-Sachez, monsieur, que ce n'était que de la légitime défense, il a commencé à m'agresser le premier, à m'insulter et était prêt à me frapper. Je risquais un rapide coup d'oeil par-dessus l'épaule du policier pour apercevoir des clients témoin de la scène, demandez-leurs si vous ne me croyez pas ... Et puis il y a une caméra de sécurité pour prouver mes dire, elle se trouve derrière vous à droite de la porte d'entrée.

Ma voix était calme et posé, de façon à montrer ma confiance en moi. De toute manière j'avais raison et toutes les preuves étaient là et de mon coté. D'un geste de la tête, l'humain dis à ses hommes de vérifier mes dires, ce qu'ils firent de suite. Ceux-ci hochèrent de la tête et il me lâcha finalement pour se tourner vers le débile. Me massant doucement l'épaule, je fis quelque rotation pour faire partir l'endolorissement dû à la trop grande pression du policier. Celui-ci mit les menottes au balourd débile et disparurent finalement. Le fauteur de trouble continua de clamer son innocence tout en m'insultant de divers nom d'oiseau qui me fit sourire. Lentement, je me retournais vers Etsu-chan. La scène avait été très rapide, et elle était restée sur ses gardes. Je m'approchais lentement en lui souriant, la prenant délicatement dans mes bras pour la serrer doucement contre moi, ma main lui caressant tendrement les cheveux pour la calmer pour finalement lui murmurer doucement :

-Désolé Etsu-chan ... désolé pour tout ça ... mais c'est fini ... c'est promis ...

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Une vie paisible ou presque. [PV Etsuko]

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