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 Quand le pion tombe de l'échiquier. [Rider]

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MessageSujet: Quand le pion tombe de l'échiquier. [Rider]   Lun 10 Jan 2011 - 16:42

Sombre, tellement sombre, un monde imaginaire dût moins l'est ce vraiment? Il semblait tout de même tellement réel alors pourquoi cette vague impression de voler, d'avoir les pieds décoller du sol et que le vide ce trouve autour de nous? Il était sûr que ca ne pouvait pas être réel, alors pourquoi il y aurait-il un quadrillage noir et blanc sur le sol? Ha quoi se poser des questions quand on n'a pas la réponse, et que la chercher n'est qu'une perte de temps car on sait et tente d'ignorer qu'on ne trouvera jamais la réponse, dût moins tout seul. Sur ce quadrillage il était impossible de se déplacer, mes jambes ne voulait se déplacer tellement elles étaient lourde mais enfin que pouvait-il ce passer? Non, non je paniquerais pas comme un sombre idiot, je suis mieux que ce genre de personne et je dis cela niveau mental. Oui, je me trouvais sur une case noir, noir ébène qui semblait scintiller de toute beauté, il y a de c'est choses qui impressionne les gens même si ce n'est qu'une chose bien banal, chaque chose à un pouvoir d'impression mais il y aussi des gens qui sont plus ou moins impressionnable, et je fais partit d'elle. Mais qui suis-je pour me juger ainsi? Je le sais, je suis Innocent...

Innocent, Non ce n'est pas la fameuse phrase pour prouver l'innocence de quelqu'un quand celui-ci à commis une faute grave, non, mon nom est vraiment Innocent. Pourquoi un nom pareil? Tout simplement car c'est ma 'merveilleuse' tante qui me la donner.Hum? Un tremblement? Le sol tremble mais pourtant je ne pouvait pas bouger mes pieds, impossible de prendre la fuite mais de toute façon, ce n'était pas digne de moi! Alors autant affronter ce terrible tremblement, dût moins c'est ce que me suis dit sur l'instant avant de voir une main recouvert d'un gant blanc se diriger vers moi et le saisir par la tête pour me placer sur une case blanche ivoire. Étais-je donc un point? Ca en avait tout l'air mais, ce gant n'était-il pas celui de ma tante? Oui c'était lui! Je le reconnaître entre tous, le visage de ma tante et son rire incessant retentit alors dans tous ce monde sombre avant que je tombes de ce qui était l'échiquier, avant de me réveiller de ce mauvais rêve et de me retrouver dans la triste vérité...

La triste vérité c'est que je enfermer dans cette cage, moi Innocent, me retrouver dans une animalerie putride tel que ma tante m'est envoyer, combien de jour ca faisait que j'étais enfermer ici? Enfin...je devrais plutôt dire années, ca me serait bien plus simple car je suis dans cette cage depuis mes quatre ans, quel age ais-je? Et bien j'y ment souvent met j'aurais, un coup j'aurais treize ans un autre seize ans mais quel est véritable âge? J'ai douze ans, mais je préfères le dévoiler à personne quoique ca peut se laisser voir ma légère expression enfantine sur mon visage que je ne peux enlever, cependant mon âme d'enfant est bien morte. Mais bon, quand je dis que l'animalerie putride, ce n'est pas la véritable description puisqu'elle semble correcte mais quand ont est ici depuis si longtemps, ont haïe cette animalerie et tout ceux y travaillant. Je refuses d'y manger, de plus ce n'est pas de la nourriture de bonne qualité parce que bien sûr, une personne tel que moi à besoin de se restaurer avec de la nourriture en valant la peine! Soit j'ai tords de jouer avec ma santer ainsi mais bon, je ne manges que ce qui en vaut la peine, mais il est vrai que par moment j'ai goûter la nourriture afin de ne pas mourir de faim, cependant, j'ai toujours cette air si squelettique, devrais-je manger plus? Peut être bien mais disons que je suis délicat du palais et ça, je ne veux pas en manger!A peine étais-je perdu dans mes esprits qu'un client semblant appartenir à la police ou autre donna un grand coup de matraque dans les barreaux de ma cage, la déformant un peu, par pur instinct félin, mes oreilles noir de malchance et ma queue fouettant l'air nerveusement se mirent à hérisser et je grognas contre cette personne.

-«Il est mignon ce petit chaton, dommage qu'il soit trop maigre et faible, ont l'aurait bien prit comme hybride renifleur de drogue.»

Reculant vers le fond de ma cage, en signe que je ne voulais en aucun cas le suivre, hybride renifleur de drogue..Généralement ce sont des chiens renifleur de drogue! Est ce donc le rang des hybride? Réduit en simple animaux? Qu'il soit de compagnie ou de service, les hybrides sont réduit en tant qu'esclave des humains alors qu'ils en ont plus ou moins l'apparence, c'est triste dans un sens.Petit j'avais tu mal à comprendre cette histoire mais maintenant c'était clair dans mon esprit, je haïs les viol car c'est le fruit de naissance, et je ni ce fait. L'animalerie était ouverte et les gens rentrer, sortaient en adoptant plus ou moins des nekos mais il ne porter pas attention à moi juste des fois avec un air dégouter, et je leur grognais encore plus dans ce genre de cas. Cette journée me paraissait fade, j'eus l'envie de prononcer un adjectif habituel pour moi, pour employer tous les autres, un seul mot qui vient du cœur...

-«Monstre..»

Moi sortir un jour d'ici? Impossible...Je suis soit trop petit, il me manque un œil, je suis trop maigre, trop faible..Bref! Il me trouve à chaque fois une reproche à me faire pour ne pas m'adopter mais généralement c'est parce qu'ils sont dégouter par mon œil borgne clos chaque jour comme chaque nuit. Qu'importe, je vais mourir en cage dans des vêtements de chiffons, car oui, ils ne nous fournissent pas des vêtements qu'on aime et don j'appelle ca des chiffons. Des habits rose ou rouge pour les femelles et des bleus-marine pour les mâles. Mes habits étant bleu tout simplement, un short et un tee-shirt bleu, pas de cache-œil pour mon handicape , non. Mais bref, je restes tout simplement au fond de ma cage, à regarder les jambes des gens passer devant ma cage dans un silence des plus frustrants. Ma gamelle d'eau et de croquette se trouver à ma droite, vers les barreaux de ma cage tandis que mes jambes nu semblait elles aussi se rapprocher des barreaux, des jambes sale à mon goût mais on ne pas tout avoir. Mes bras croiser et mes mains frottant mes avant-bras afin de me réchauffer, il vaut pas le nier, les cages ne sont pas forcement fait un matériaux qui porte chaud.
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MessageSujet: Re: Quand le pion tombe de l'échiquier. [Rider]   Mar 11 Jan 2011 - 16:29

Je me suis toujours demandé comment je réagirais face à une situation difficile qui me confronte à mes principes. Mais même lorsque je me trouve face à ce genre de problème, je ne sais toujours pas quoi faire.
J’avais beaucoup entendu parler d’une animalerie ces derniers temps et je devais bien dire qu’un chat ou un chien serait de bonne compagnie car je me sentais horriblement seul.
Je me suis donc rendu à cette étrange animalerie, mais si j’avais seulement pu imaginer ce que je trouverais là-bas, je nie ne serais jamais allé.

*tu n’y serais pas allé et tu aurais fermé les yeux comme un imbécile sur ce qu’il se passe! Mais bon sang Fost réagit!*


Mon cœur battait à tout rompre face à la cruelle réalité. J’osais à peine imaginer ce que j’y trouverais. Des hybrides certes, et cela je devais bien le dire ne m’enchantaient guère.
Que l’on puisse réduire les hybrides à de vulgaires animaux me rendait malade, moi qui les considérais comme nos égaux, je ne pouvais accepter cela.
Jamais au grand jamais je n’avais laissé un hybride se faire maltraiter sous mes yeux, et ce n’était pas aujourd’hui que cela allait commencer.
Après avoir profondément inspiré, j’ai posé ma main sur la poignée et ai poussé la porte
Le son de la cloche a l’entrée résonnait comme le carillon de la mort à mes oreilles, un son lugubre et glacial qui me fit frissonner.
Je me tenais dans l’entrée, incapable de bouger, ne sachant trop que faire et refusant de regarder autour de moi.
J’avais l’impression que mon sang s'était glacé dans mes veines.

*Reprends-toi mon vieux, ne te laisse pas aller? Un peu de courage bon sang tu es un homme!*

Mais c’était plus facile à dire qu’à faire.
J’ai relevé la tête et mon regard c’est aussitôt porté sur un homme avec une matraque.
Le genre de type qui te donne envie de vomir rien qu’en le voyant.
Je le vois qui donne un grand coup de matraque dans la cage, faisant raisonner un horrible son a mes oreilles.
Celle d’une prison qui ne devrait pas être.

« Il est mignon ce petit chaton, dommage qu’il soit trop maigre et faible, on l’aurait bien pris comme hybride renifleur de drogue. »

Je put voir l’hybride à l’intérieur se reculer, les poils de sa queue noire comme l’ébène se hérisser
Je ne peux plus détaché mon regard de cette magnifique créature.
En faire un hybride renifleur de drogue? Est-ce une blague? Cet homme ne toucherait jamais à ce garçon. Qui sait ce qu’il aurait pu lui faire subir.
Je me sens avancer, pas à pas, comme un automate.
Au fond de cette cache, je le vois recroqueviller. L’horreur me prend aux tripes.
C’était un enfant. Un enfant entre 10 et 15 ans à première vue. Si faible, si maigre.
Je peux voir les gamelles poser dans un coin, intact.
Il n’était pas difficile de comprendre qu’il se nourrissait à peine.
Il portait des vêtements bleu simple et qui ne cachait rien de sa maigreur.
Des cheveux sombres encadrait un visage fin et pâle, ainsi que des yeux glacials dont l’un était bleu et l’autre fermé.
J’entendis de loin un mot murmurer me déchirant le cœur. Personne ne semblait l’avoir entendu d’ailleurs, comme si je l’aie imaginé.

-« Monstre... »

Mon cœur manqua un battement. Comment pouvait-on enfermer un être aussi mignon dans une cage?
Je sentais comme une rage sourde me prendre aux tripes.
Un vendeur passa près de moi et je l’ai attrapé par le col de sa chemise.
Si cela avait été possible, mon regard aurait lancé des éclairs et aurait tué l’homme devant moi sur le champ.

-P... Puis-je vous aider monsieur? Eut-il l’affront de me demander.

J’hésitais entre le réduire en charpie et l’envoyer valdinguer à l’autre bout de la pièce.
Mais je devais absolument garder mon sang-froid

-vous devriez avoir honte de traiter ainsi les hybrides. Les mettre en cage, les entreposer et les vendre comme de vulgaires animaux.

Je pouvais sentir mon poing se resserrer sur le col de la chemise de l’homme, l’étranglant à moitié.
Je pouvais sentir le regard outré des personnes présente peser sur moi mais peu importait. La seule chose que j’avais à l’esprit était de sortir ce garçon de là. Je ne pouvais absolument pas accepter qu’ils continuent a le traiter ainsi.
Un des vendeurs, un peu plus sur de lui et pas aussi impressionnable que celui que je tenais dans les mains, s’approcha, soutenant mon regard.

-les règles sont les règles monsieur. Cet endroit a été autoriser par la préfecture, vous n’avez donc pas votre mot à dire sur ce que nous faisons ici. Si vous voulez vraiment libérer ces hybrides, vous devrez les adopter, comme n’importe quel client venant ici.

*Pff tu as de la chance qu’il y ait des témoins mon gars sinon je t’aurais fait ravaler ton air hautain.*

J’ai relâché le vendeur et me suis tourné vers celui qui était visiblement son supérieur hiérarchique.
Une telle attitude me rendait malade.
Mais je m’étais déjà promis de sortir ce garçon d’ici coute que coute.
Puisque je n’avais d’autres choix que de me plier aux règles, je ferais avec.
J’ai inspiré profondément pour retrouver un semblant de sang-froid.

-Bien, puisque je n’ai pas le choix. Mais je vous préviens que personne n’a intérêt à toucher à ce garçon. Car je ne répondrais plus de rien. Dis-je froidement en lançant un regard glacial et au vendeur et à l’homme à la matraque, pour bien leur faire comprendre qu’ils avaient intérêt de se tenir loin. Très loin.

-je l’avais vu le premier. Fit l’homme à la matraque.

Oui je l’appelle ainsi car que dire d’autres sinon que de l’appeler par le nom péjoratif d'ordure.
Cet homme ne semblait vraiment pas conscient qu’il ferait mieux de se taire au risque que je le transforme en pâté pour chat.

-« dommage qu’il soit trop maigre et faible » n’était-ce pas vos paroles? Demandais-je froidement. Alors je vous préviens, ne vous mettez pas entre moi et cet hybride car vous le regretteriez fortement.

L’homme se rebiffa, mais je n’avais pas l’intention de me laisser faire.
Après tout je n’avais pas réussi à faire fonctionner mon garage en restant inactif et silencieux.
Je mettais battu pour être reconnu. Et aujourd’hui, ce ne serait guère différent.
Le vendeur m’apporta un dossier et me fit signer quelques papiers en m’indiquant le montant de l’adoption.
Certes le prix était élevé, mais j’avais fait énormément d’économie ces dernières années.
Une fois la paperasse réglée, je me suis approché de la cage et l’ai ouverte doucement pour ne pas effaroucher le garçon.

-Tu peux sortir à présent. Tu es libre. Lui dis-je avec un sourire rassurant.

Je me sentais soudain très calme et rasséréné.
Ce jeune hybride ne vivrait plus enfermé dans cette cage sombre et étroite et il ne serait l’esclave de personne et surtout pas d’un être misérable comme celui qui m’avait tenu tête un peu plus tôt.
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MessageSujet: Re: Quand le pion tombe de l'échiquier. [Rider]   Lun 24 Jan 2011 - 16:42


    Mon esprit était à nouveau plonger dans le vide, je pensais à la fois à tous et à rien, je change de sujet comme de chemise, même si ce n'est pas tellement l'expression à utiliser en ce moment, c'est déjà assez beau comme ça qu'on nous donne des habits, ne nous réduisant donc pas entièrement en tant qu'animaux de compagnie. Mais j'en reviens au fait que je pense, vous me direz sans doute si vous vous intéressez rien que peux à moi, à quoi donc je pense? Et bien, je vous réponds tout simplement que je pense au passé mais pas n'importe lequel, le mien bien sûr! Un passé bien sombre alors que je croyais tout le contraire pendant mon enfance, je pensais que j'étais heureux mais pourquoi donc je pensais ça? Je voyais bien le sourire des autres enfants avec les leur parents, les habits qu'on leur offraient ainsi que des jouets par millier et même des sucreries nommer bonbons, des perles roses, bleu et des colliers de sucres, tous ça, ils les offraient aux enfants. Bien sûr certain était plus pauvre mais pourtant, ils avaient un magnifique sourire radieux sur leurs lèvres que moi, je n'avais jamais eu, ni connu même jusqu'à ce jour. Je n'ai jamais sourit de toute ma vie, peut être tout simplement que je ne sais pas sourire...Pourtant même si je ne souriais jamais, même si mon air déçut habiter mon visage avec une moue comme locataire, je me pensais heureux...Peut être parce qu'il me rester rien qu'un peu de famille, même si celle-ci était loin d'être sympathique et je l'aurai préférer aimante mais on ne peux pas tout avoir dans la vie et à savoir, être né avec des attributs félins m'a tous fait perdre avec. J'aurais juste aimé une fois dans ma vie, du moins tant que j'étais là-bas avoir connu rien qu'un peu de bonheur mais maintenant, je sais bien que c'est impossible d'y revenir. Premièrement peut être parce que ca servirait à rien, sûrement que ma tante ne dois plus être en vie ou qu'elle doit avoir était renommer autrement, on n'envoie l'héritier de la famille Phantomhive ne cage! Même si celui-ci est un monstre! Mais au moins, si jamais je pouvais y retourner au moins j'hériterais du manoir ainsi que de la fortune de mon père mais bien sûr pour ça, il faudrait que je sorte ce qui en viens au deuxièmement. Deuxièmement, il faudrait que je puisses sortir d'ici et vu tout les gens que j'ai put voir, de tout ceux qui chercher un hybride, de tout ceux qui se sont accroupit devant ma cage avec un visage dégouter...Je ne penses pas que je sortirais d'ici si tôt...Peut être que je vais devoir attendre encore dix ans, quand ma cage sera trop petite pour moi ils seront obliger de m'en changer et là, j'en profiterais pour m'enfuir, je sais que c'est un peu inimaginable mais qui ne tente rien, n'a rien mais franchement, j'ai tout mon temps pour y réfléchir. J'ai douze ans et pourtant, j'ai toujours l'impression d'être aussi petit qu'a mes dix ans donc ce n'est pas encore que je peux avoir l'espoir de sentir la douceur de la lumière, et de toute manière, c'est assez difficile de sortir de l'animalerie, puisqu'ils vont prendre les mesures nécessaire pour ne pas que je prennes la fuite donc mon vœux de sortir semble être rien qu'un peu, irréalisable...Et troisièmement, même si je sors un jour d'ici, même si le rêve, le désir de revenir chez moi est toujours aussi embraser, je ne penses pas pouvoir sortir de la ville...Puisque d'après les rumeurs qui traîne, il en serait impossible, je me demandes bien pourquoi...En tout, il y a bien des problèmes dans cette ville et depuis le temps que j’y suis, je pense avoir trouver les solutions nécessaire, hélas personne n'écoutera un hybride et encore moins un enfant! Donc voilà les trois raisons qui prouve tout simplement que je resterais dans cette cage et que je finirais dans cette cage, dans cette ville...Mais comme je pensais un peu plus tôt, disons dans ma jeunesse, tant qu'il y a de la vie, il y a de l'espoir et tant qu'il y a de l'espoir, il y a de la vie tel est mon dicton et d'ailleurs un autre le suis de près, Vivre pour Survivre, et je dois vous avouez que la survie et plus dur que je ne l'aurais penser mais qui à dit que c'était facile?

    Tient donc, quelque chose d'étrange commence à se passer, je me demandes bien pourquoi les autres hybrides en cage s'agite comme ça, il se penche tous vers l'avant de leur cage, ca veut dire qu'une seule chose et il est vrai que tout à l'heure, je penses avoir entendus la clochette qui annonce l'arriver d'un client, et oui, le vendeur s'était payer le luxe de prévenir l'arriver de leur client. Mais bon, je dois dire qu'à force d'entendre cette petite clochette sonner à l'arriver et à la sortit de chaque clients, ca me rend fou et se qui me plonge encore plus dans la folie c'est de savoir que je l'entendrais, encore et encore jusqu'à que je ne puisse plus rien entendre. Soit c'est jolie, mignon, original mais pour les hybrides c'est l'enfer de l'entendre chaque jour de suite, au moins tous ceux qui sorte ne l'entendrons plus jamais, à part si ils doivent revenir ici mais c'est des cas assez rare. Quoique, j'ai déjà des hybrides revenir mais ils avaient changé comparer à la fois où ils sont partit, n'ayant aucun sourire sur leur lèvres mais c'est compréhensible, qui aimerait revenir ici? Ils revenaient toujours avec soit un dépression, soit avec une rage et une haine envers les humains. Ils sont devenus violents, tellement violents qu'ils ont dut être euthanasié, c'est tellement triste de finir ainsi alors qu'on aurait put vivre autrement, comme quoi, la vie est mal faite. Mais bon, je l'ai laisse tranquillement s'avancer vers le client ou la cliente qui doit être à la recherche soit d'un jouet, d'un souffre-douleur, d'une victime, d'un animal de compagnie...Bref, rien de bien pour moi, je ne correspond à rien à ces petites analyses, généralement, quand un hybride revient ici, c'est parce qu'il n'a pas accomplit une de ses tâches et d'ailleurs, j'ai oublier de dire que les hybrides étaient utiliser , la plupart du temps, comme servant, femme de ménage, ect..Pour moi, ca ne sera rien de plus dégradant pour mon titre ainsi que pour mon honneur de travailler pour quelqu'un! Bon sang! Je suis le comte Innocent Phantomhive, je n'ai rien à faire en cage et je ne dois pas travailler pour les autres! Ça doit être tout le contraire! Mais parce que je suis né tout simplement avec des attributs félins, je ne peux pas vivre comme les autres, mais croyez moi! Si jamais j'arrive à retourner en mon beau pays qui ma traiter tel un animal, je leur ferais subir exactement la même chose, je n'ai pas pour habitude d'oublier ce qu'on me fait subir et qu'importe le temps que ca prendre, qu'importe les sacrifices que je devrais faire, je me vengerais! Malgré le fait que je sais bien où me m'emmènera cette vengeance, je n'y renoncerais pas et je suis même près à donner ma vie pour ça, ont ne me fait pas souffrir le comte Phantomhive en vain! Mais voilà que je pense et je pense mais ca m'avancera à rien pour l'instant, j'entends les pas du client ou de la cliente se faire sur le sol, les pas s'approche de ma cage. Je me demandai bien, juste l'espace d'un moment qui partirais d'ici avec lui ou elle, sans doute un de ces joyeux petit chaton ou chiot en passant par les rongeurs. Mais en aucun cas ca sera moins, je suis en quelque sorte un produit défaillant, incomplet si nous voulons puisqu'il me manque un œil ce qui me rend donc difficile de vente mais il est vrai que je ne suis qu'un enfant, certain me qualifierais de chaton, mais je défis quiconque de m'appeler ainsi si il ne veut pas tâter de mes griffes. Tient mes voilà que une ombre se trouve devant ma cage, serait-ce donc le client ou la cliente. Je tournai mon regard à droite puis à gauche du fond de ma cage, je ne pouvais que voir les pieds et d'ailleurs, n'était-ce pas mieux? Cela commencer à s'agiter derrière les barreaux de ma cage, c'était fort possible que cela tourne à la bagarre mais le résultat que j'attendais n'eût pas lieu. Non, ceci avança dans un dialogue féroce avant de finir à une adoption, une adoption ? Mon adoption ?! Hum, certes, dans un sens je souhaitais être libérer afin d’atteindre mon but, celui de faire agoniser avec mépris ma tante avant de lui retiré toute vie après lui avoir retiré toute dignité comme elle a osé le faire avec moi. Certes, ceci peux paraître macabre et psychopathe mais pour comprendre de telles paroles, il faudrait me comprendre et ceci est chose impossible ou pratiquement. Personne n’a jamais compris ce que j’ai pus ressentir dans mon enfance, la souffrance, l’agonie d’être délaisser et d’ailleurs, il y a laissé pour compte et laisser pour compte, dans ce cas là, dans cette cage, je suis les deux. Je suis une marchandise laissée pour compte mais aussi un être humain laisser pour compte, n’est ce pas triste dans un sens ? Voilà que je vis le visage du jeune homme qui avez eu en quelque sorte l’audace de me libérer de ma cage, est ce que j’allais le remercier ? Hum, ça serait mal me connaitre, non, je ne suis pas ainsi et je vais le lui faire comprendre.

    -« Dois-je te remercier ? Je présume que non. Je n’ai pas à présenter la quelconque insulte à un gueux de ton espèce. Cela irait à la contre de mes principes de comte de haute lignée.»

    Quand je dis qu'il ne faut pas me laisser parler, voir même qu'il faudrait me mettre une muselière tient! Je pense que ca avait été l'idée une fois de ma tante mais bon, elle n’avait pas beaucoup de temps à me consacrer donc voilà pourquoi je peux toujours placer des phrases aussi froide. Je ne suis que très peu social, peut être sur le fait que je n'ai jamais eu d'ami, de connaissance, de personne à qui parlait et je d'avoir étais isoler? Ça m'a l'air tout bonnement d'être ça mais ca me dérange pas personnellement, je suis bien ainsi, mais j'en reviens à l'humain, sûrement qu'il va déguerpir vite fait bien fait celui-là à moins qu'il me lance quelque insultes au visage avant de partir, ça a toujours été pareil et ça sera toujours pareil. Celui-ci ne fera pas exception…
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MessageSujet: Re: Quand le pion tombe de l'échiquier. [Rider]   Mer 2 Fév 2011 - 3:46

J’étais heureux, cela pouvait paraître un peu idiot, mais j’étais content d’avoir libéré ce garçon de sa prison. Ce jeune hybride ne vivrait plus enfermé dans cette cage sombre et étroite et il ne serait l’esclave de personne et surtout pas d’un être misérable comme celui qui m’avait tenu tête un peu plus tôt.
Dire que des gens comme ça achetait des hybrides pour en faire leur jouais leur amusement. C’était à me rendre malade. Rien que de voir son visage me donnait envie de vomir.
Mais franchement, comment la ville pouvait-elle accepter un tel magasin. C’était une honte.
Enfin bon, pour le moment mon attention ne se portait que sur une seule chose, le jeune hybride pâle et rachitique.
Seulement, face aux paroles du garçon, je n’ai put m’empêcher de hausser un sourcil surpris par une telle attitude. Il semblait vraiment détester les humains, il n’y avait qu’a voir son regard glaciale et son attitude froide et hautaine envers moi pour le remarquer.
Il me rappelait Roran sous certain aspect. Mon meilleur ami avait lui aussi un caractère détestable et il détestait les humains plus que tout. Mais avec moi, c’est passé tout seul.
Peut-être parce que je suis quelqu’un de têtue et que j’était vraiment décidé à devenir son ami, peut-être aussi parce que je le considérait comme mon égal.
Peut-être aussi parce que entre nous, tous à changer le jour où je lui ai sauvé la vie. Eh oui je dois être suicidaire, le fait étant que je me suis interposer entre lui et un grizzly et autant dire que c’était totalement irréfléchi de ma part. J’ai finit à l’hôpital de la base durant une semaine avec plusieurs côte fêlé et quelques points de suture.
Mais grâce à cela nous sommes devenus très proche, même si il m’envoyait fréquemment des piques, ou me parlait un peu comme ce garçon. Oui mais à présent il n’était plus de ce monde.
En attendant il avait beau dire qu’il était un noble, et que moi j’étais un gueux, quelques minutes plus tôt, il était pire que moi, enfermé dans cette cage avec des croquettes et une gamelle d’eau.
Enfin bon, au fond je pouvais comprendre une telle réaction, être enfermé pendant tant de temps, traité comme de la vermine ou du moins comme un vulgaire animal.
Je lui ai sourit avec douceur et j’ai posé une main sur sa tête avec ma bonhommie habituelle.
Geste que j’aurais sûrement dû éviter car cela risquait de ne pas plaire à ce jeune homme au tempérament de feu.
Mais peu importait, j’étais bien décidé a lui montrer que je n’étais pas comme tous les autres.

-Je ne t’ai pas demandé de me remercier. Un jeune homme comme toi ne devrait pas se trouver dans cette cage. Quand je fais quelque chose je n’attends jamais rien en retour. Mon nom est Rider. Fost Rider.

Oui un nom à deux sous. Mon prénom, Rider, j’ignorait où mes parents étaient allé le pêcher et je me le demande toujours, mais je ne pourrais pas le savoir, même si je le voulais du fait que mes deux parents étaient à présent décédé.
Enfin bon, j’avais souvent l’habitude que l’ont se moque de lui, que ce soit sur mon nom ou mon apparence, surtout à cause de la couleur de mes cheveux.
Mon regard ne quittait pas les yeux de l’hybride, pour moi regarder quelqu’un dans les yeux était une preuve de sincérité et de respect, car beaucoup de gens ne prenaient même pas la peine de regarder la personne à laquelle ils parlaient, comme si leurs interlocuteur n’en valait pas la peine.
Je trouvais cela détestable. En même temps rien que ce qui touchait les hybrides, comme l’hypocrisie des humains ou leur tendance a les réduire en esclave me rebutait. C’était des choses que je ne pouvais ni supporter, ni admettre.
J’aurais sûrement put devenir un grand défenseur des droits des hybrides, si j’avais suivit les études approprier, mais je n’aimais pas l’école, les règlements, et le fait de devoir rester assis sur une chaise pendant des heures à écouter des professeurs, qui se fichait pas mal de leurs élèves, déblatérer encore et encore les même inepties.
Alors oui je n’étais pas un illuminé, mais j’en connaissais beaucoup sur la vie et ses difficultés.
J’avais perdu des êtres chers et je m’étais débrouiller seul pour monter mon propre garage, ici, dans cette ville.
Mais je trouvais ma vie bien monotone ces derniers temps, c’est à peine si j’utilisais mon appartement au dessus du garage. Je ne suis même pas sûr de connaitre l’état de mon frigo.
Mes pensées se tournèrent de nouveau vers le garçon. Une chose était certaine, je ne le laisserais pas partir dans l’état dans lequel il se trouve, il avait besoin de reprendre des forces et de se remplumer un peu. Il était bien trop maigre pour son âge.
Et puis dormir dans un vrai lit lui ferait le plus grand bien à n’en pas douter. Certes mon appartement était de taille moyenne et il ne serait, à n’en pas douter, pas au gout de l’hybride, mais au moins il était confortable. Et de cela j’en étais assez fier car je l’avais moi même aménager, achetant au fur et à mesure ce qu’il me manquait, le plupart de mes affaires venant de la maison de mes parents dont j‘étais l‘héritier.
Mais comme je n’y vivais pas, je la louais à une famille d’hybride a un prix fort raisonnable.
Et les revenus de cette location s’accumulait sur un compte, me faisant des économies pour le jour où je voudrais acheter une maison ici ou bien une voiture, car à part la camionnette de dépannage du garage, je n’avait aucun véhicule.
Enfin bon, ce n’était pas le moment de penser à cela, le plus important était d’emmener cet enfant loin de cet endroit que je trouvais macabre et détestable.
Une chose était sûr je ne remettrais jamais les pieds ici, a moins qu’un coup de folie me prenne de vouloir à nouveau libérer un hybride.

-Viens partons d’ici ce n’est pas un endroit pour toi.

Cela était certain et le garçon le savait sûrement mieux que moi d’ailleurs.



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MessageSujet: Re: Quand le pion tombe de l'échiquier. [Rider]   Mer 23 Fév 2011 - 16:03




    Je penses mettre habituer à cette souffrance dont je parlais plus tôt, pourquoi reprendre ainsi? Par une pensée dont tout le monde se contre-fiche? Parce que moi, comparer à vous! J'y apporte une importance capital! Non, non je ne suis pas ce que vous pouvez appeler de maso mais juste que, depuis tout ce temps que je vis avec la souffrance, je m'y suis habituer comme un fidèle compagnons me suivant comme mon ombre voir même mieux...ou pire. Les chaînes attacher et serre à mes mollets et poignets me faisait souffrir cependant je ne l'ai avaient pas depuis si longtemps, non. Oh, le si aimable vendeur me les avaient mit quand j'ai dut m'enfuir de l'animalerie pour au moins, la cinquième fois mais hélas à chaque fois ce gros et empestant homme me rattrape par je ne sais quel miracle, peut être parce que je suis un enfant...Un enfant, et dire que je suis ici depuis mes quatre ans et je durant mes courtes liberté, je me faisais en quelque sorte adopter par certaine personne. Une jeune femme qui est passé devant ma cage mais elle a vite abandonner l'idée en remarquant mon caractère, j'ai été adopter par une drôle de fillette qui m'effrayer plus qu'autre chose à me renommer Pompom. Une autre fois ce fut un blondinet mais j'ai réduit son canapé en mille morceaux et j'en passes. Plissant mon œil valide sous la douleur, je fixais le sang couler de mes poignets et me brûler avec rage tandis que les chaînes à mes mollets me donnant des fourmis. Pas besoin de vous faire un dessin puisque vous comprenez bien que mes conditions de vie étaient plus que nul. Ont nous laves presque jamais, pour ne pas qu'on empeste avec nos odeurs de fauves, ils jettent du parfum de toilette à la lavande, pour moi c'est pire cette odeur! Surtout que les animaux n'aiment pas les parfums fort, enfin bon, je ne suis pas un animal et je suis loin de l'être...Je suis un humain aux attributs félins, après il n'y a que les esprits tordus qui pensent que je suis un vulgaire chat. D'après ce que j'ai put comprendre parmi les papiers de ma naissance conserver par mon autre tante, je suis de sang félin oui mais d'un félin d'iriomote..C'est à dire un chat qui aime l'eau et qui sait nager, il vaux mieux pour ces malheureux chat vu l'endroit où il vit en générale. C'est à dire sur des îles non loin des côtes japonaises mais je présumes que cela vous importes peu, n'est ce pas?Je sentais mes os se brisaient à chaque secondes que je passais à me tenir à quatre pattes, à grogner contre cet homme qui se tenait devant ma cage. Avec tout le temps que j'y ai passé, je peux bien nommer ce bout de métal et d'acier me retenant prisonnier ma cage. La douleur est atroces mais j'ai toujours vécu avec la douleur et surtout avec la représailles qui alimente mon cœur et la haine qui alimente ma force. Je baissa mon regard bleu Aegeran à la lumière des néons de l'animalerie, qui devint aussi vite French Navi à l'obscurité de ma cage, je fixa la tâche de sang sous moi, mes pattes et ma queue féline y trempant. Je tremblais et j'avais tellement de mal à tenir mais il la faut, s'y jamais je me couchais à revenait à prouver ma soit-disant infériorité devant cet homme alors que c'est faux! Je suis Innocent Phantomhive et si je n'avais pas c'est attribut félin, on ne m'aurait pas mit par défaut dans le groupe des hybrides, je serais donc un humain reconnu officiellement et tout le monde me montrerait du respect vu mon rang on peu plus important! Mais bien sûr, ce n'est pas ce qui c'est passer car bien sûr, ma mère à voulut se venger de mon père et ma donc donner cette apparence, cette maudite apparence. Ma tante ma haïe et elle ma prit mon œil droit avant de m'envoyer dans l'enfer dans lequel je vis depuis maintenant huit ans. Huit ans c'est long et si je n'avais pas eu mon idée de vengeance, jamais je n'aurais trouvé la force de survivre d'où comme je dis, la haine alimente ma force qui m'aide donc à survivre. Je fronça mes sourcils quand celui-ci me répliqua avec violence et soit-disant qu'il était de mauvaise humeur. Sans vouloir faire de mauvaise blague, à entendre tout ceux qui me croise, c'est à croire qu'ils sont tous de mauvaise humeur.Je n'ai pas tout suivit le reste de ces paroles, je compris juste un petit -je le prend-.Qu'est ce que ça veut dire? Comment ça? Qu'on m'explique...Non...Ce n'est pas ça, oh non ce n'est pas ça! Cet homme allait m'adopter? Hors de question! Je ne veux pas! Reculant rapidement vers le fond de ma cage, je poussa un couinement tout en tombant sur la mare de sang de ma cage puisque mes chaînes courtes m'empêchaient de reculer au maximum, c'est à dire jusqu'au fond de ma cage. Je plaqua mes oreilles sur le crâne tout en grognant bien plus bruyamment qu'auparavant tout en sentant et en entendant le gros homme qui portait une odeur nauséabonde s'était lever de son fauteuil.Les bruits aigüe des clefs s'entre-choquant à chacun de ses pattes, ma fourrure s'hérissait de plus en plus tandis que mes grognements devenaient de plus en plus bruyant jusqu'à le fameux moment de ma sortir arriva.Bien sûr, il n'y alla pas de main morte puisqu'il à mit les clefs dans la serrure de ma cage et c'est dans un grincement que je vis les barreaux de ma cage disparaître. Soit, je ne vais pas monopoliser vos esprits médiocres, j'ai mieux à faire tel qu'observer le nouveau client. Ce n'est pas comme si j'espérais comme tout c'est idiot qui envie les autres hybrides qui sont sorties et qui mourait pour avoir un maître ou une maîtresse, heureusement que d'autre hybrides pensé comme moi mais généralement, ils étaient vieux et ils allaient certainement finir leur jours ici. J'observai l'homme et d'ailleurs, je n'avais en aucun cas confiance en lui mais ceci n'est pas exceptionnel, je fais confiance à personne. Néanmoins, je sortis à quatre pattes de ce qui était ma cage tandis que le vendeur se précipite de me retirer les chaînes que j'avais à mes mollets ainsi qu'à mes poignets. Je leva mon regard bleu en direction du dit Rider, mon visage ainsi que le reste de mon corps étant couvert de sang.

    -«Soit Rider, hélas, en dehors de ces murs, je retournerais impérativement chez moi. C'est à dire en Angleterre!»

    Essayant de me relever par la suite de mes paroles, je me rendis compte que je depuis toutes ces années resté au sol, je n'arrivais plus à me redresser. Est ce à cause de mes os qui ont grandit sans pour autant pouvoir se développer comme il le fallait? Ou bien parce que j'ai reçu tellement de coup que j'en ai les os de brisés? Soupirant comme à mon habitude, je sentis une ombre me gâcher le peu de lumière provenant des néons que j'avais. Je lèves ma tête qui était pencher sur les tâches de sang qui commencer à se créer sur le sol pour la lever vers le client,. Je fronça mes sourcils tout en poussant des grognements de plus en plus bruyant, certains hybrides d'à côté me fixant même.je regarde cet humain droit dans les yeux ou plutôt l'oeil. À vrai dire j'hésite dans lequel regarder, celui de gauche ou celui de droite? Après avoir hésiter un bon moment tout en ne cessant de grogner, mes oreilles noir ébène s'étant coucher sur mon crâne entre-temps, je pris une décision toute simple, lui parler! Oui mais que dire? Je sais bien, je trouverais quelque chose à lui dire avec toute la gentillesse que je peux faire preuve.

    -« Porte moi!»
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Quand le pion tombe de l'échiquier. [Rider]

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